le début =D! *danse du bonheur*

le début =D! *danse du bonheur*
Alors Fouala V_V

Sous la demande de plusieur lectrice, ben je fais ce blog juste pour mes One Shot :D

J'en ai, hm, pas énormément, mais j'en mettrai au fur et à mesure ^^


Voilà bonne visite les gens <3

# Posté le samedi 23 juin 2007 05:35

OS: à l'infini

OS: à l'infini
Les doigts dans le sable, les cheveux au vent, je regardais l'horizon en pensant au passé. Pas assez de temps c'était écoulé depuis notre premier baiser, non. Pas assez. En contre bas je voyais les vagues se percuté violemment au rochers. Il faisait beau aujourd'hui. Trop beau pour cette tristesse qui vit en moi depuis des mois. Merde il ne pourrait pas pleuvoir ?! Ça ferait réaliste au moins. . .

Je me leva tranquillement, et enleva mes vêtements, me retrouvant en maillot. Toujours en fixant l'horizon je me rassit, ce n'était pas encore le moment. J'ai tellement vécu ici, toute ces après midi pendant les vacances ou l'on jouait lui et moi, tout ces regard sur cette même plage. . .

Mais tout ces bons moments je les ai passés avec lui . . . et maintenant, il ne me reste quoi ?...que des souvenirs, juste de magnifique souvenirs. . .

Il m'en avait fait la promesse, il ne l'a pas tenu. Maintenant je ne suis qu'une partie de moi-même et je ne dors plus


Après l'évènement, le groupe s'est dissous. Trop de peine, trop de mal. Moi j'avais mal, j'ai mal Bill...

On avait fait des projets, on c'étaient juré.


Flash back



Deux corps nu sur un lit, un beau matin d'hiver. Les rayons du soleil traversaient la vitre et se posaient sur le dos d'un jeune brun. La buée du au contraste froid-chaud sur la vitre, faisait qu'on pouvait très facilement voir l'inscription : Fur immer

Tom c'était réveillé avant son frère se jour là. La tête contre son torse, le blond lui caressait amoureusement les cheveux. Deux corps nus dans un lit, pas banale, surtout quand on est frère, mais eux ils n'en avaient rien à faire. Ils s'aimaient, c'était tout.

Tom détaillait depuis déjà 30 minutes son visage si parfait, pour y décelé une quelconque anomalie, mais rien, il était définitivement parfait. Ses cheveux noirs lui collant au visage, le brun ouvrit doucement les yeux. A la vue du soleil, il referma aussitôt les yeux et fit une moue suivit d'un petit gémissement insatisfait. Tom rigola doucement, c'était trop chou.
Il prit doucement le brun dans ces bras et celui-ci enfouit sa tête dans le cou de son frère, respirant son odeur. Les bras entrelacé, ils n'avaient besoin que de ça. Une comète aurais pu percuté la terre qu'ils ne se seraient même pas rendu compte. Ils étaient tellement heureux. Depuis déjà 3 semaines qu'ils s'aimaient ouvertement, 3 semaines de bonheur, 3 semaines de plaisir complet, 3 semaines magnifique.

"Bill ?"
"Hmmm ?"
"Dis...tu me laissera pas hein ?"


Il releva la tête brusquement et fixa du blond du regard.

"Pourquoi tu dis sa ?"
"Parce que je pourrais pas survivre sans toi"


Bill sourit, un sourire plein d'amour, comme tout ce qui venait de Bill d'ailleurs. . .

"Non Tom je te laisserai pas. Mais toi non plus hein ?"
"Jamais"


Ils se sourirent mutuellement et reprirent leur position initiale. Bill respirait à grande bouffée et Tom s'amusait avec une mèche de ces cheveux. Tout était simple à ce moment là, il n'était en aucun cas question de leur célébrité, de leur carrière, ou de quoi que ce soit d'autre. Ils étaient justes là, sur ce lit, sentant le corps de l'autre. A ce moment là leur amour pouvait tout supporté. Mais plus le temps avançait plus il faisait chaud dehors...et plus le « Fur immer » disparaissait. . .


Fin Flash back


Rien que de pensé à cette journée, sa me fait très mal. On était tellement heureux. Enfait on a toujours été heureux, jusqu'à la fin. Enfin, heureux, non. Triste à en mourir. Mais moi j'étais heureux de partager tous tes derniers moments...
Deux moi après cette journée, Nous avons été à l'hôpital, faire des analyses pour le Sida. Heureusement aucun des deux ne l'avait...
J'avais tellement peur dans cette salle d'attente, les résultats allait bientôt arrivé et je crevais de trouille. Mais seul Bill a su me réconforter avec son sourire rassurant et ses mots tellement bien choisis que moi-même je ne pourrais jamais parler comme lui. Les examens arrivèrent, rien. Mais le médecin a dit qu'il avait détecté une anomalie dans le sang de Bill. On lui demanda de faire d'autres analyses, il accepta.

3 mois plus tard, Bill était sur un lit d'hôpital. J'étais avec lui. Toujours. On avait su qu'il avait un cancer. A un stade avancé, et qu'on ne pouvait plus le guérir. J'ai cru mourir se jour là. C'est comme si ma vie s'envolait, comme si je venais d'apprendre ma mort. Je l'ai annoncé à Bill, en larme. Il m'a rejoint et nous avons pleuré pendant des heures entières.
Chacun essayant de réconforté l'autre, mais sans succès. Chacun savait que nous allions être séparé. Séparé, un mot qui me paraissait horrible. Il m'a dit qu'il se battrais, pour rester en vie, pour encore voir la lumière du soleil lui faire mal aux yeux le matin, et encore sentir mon odeur jusqu'à ce qu'il ai 80 ans. Il disait que nous deux sa allait duré toujours, parce qu'on se complète, personne ne peux plus compter à nos yeux que l'autre. C'était sa avec Bill, il n'y avait pas de tout ou rien, avec lui c'est seulement tout. On nous disait qu'il y avait encore du temps. Du temps...j'en aurais voulu...mon dieu...si seulement il y en avait eu. Durant les dernières semaines je suis resté nuit et jour à son chevet. Ne dormant plus. Il me suppliait d'aller dormir mais moi ne pouvais pas, je ne voulais pas. Je voulais rester avec mon frère, mon amour jusqu'au dernière instant. Il me disait que de là-haut il me verrait et qu'il viendrait m'espionner très intentionnellement sous la douche. Je souriais. Je ne pouvais pas m'empêcher de sourire à toute ses paroles, en me disant qu'il était vraiment très courageux pour dire des trucs foireux quelques jours avant sa mort. Je dormais avec lui, on ne pouvait pas faire autrement, on voulait absolument sentir l'autre contre soit. Ce besoin, ce besoin vital ne m'a toujours pas quitté.

Il est mort, il y a une semaine. D'un coup les machines se sont affolées, il a réagit, ses yeux se sont équarquillés, moi je pleurais déjà, j'appelais à l'aide. Mais personne ne venait. Je me jeta sur lui et le serra de toutes mes forces, je ne voulais pas qu'il parte. Ne plus sentir ses lèvres sur les miennes...sa ne pouvait pas être vrai. Il était entrain de mourir devant moi, dans mes bras, et moi je ne pouvais rien faire.

Pars pas, pars pas, pars pas, pars pas, j'ten suppli me laisse pas.

Je répétais sa sans cesse. Il me serrait contre lui. Je me sentais impuissant, c'était horrible.
Mais j'était là, j'avais dis que je l'abbandonerais pas jusqu'à la fin.

Son corps se convulsa d'un coup et il dit un "je t'aime Tom...unendlichkeit" avant de fermé les yeux, pour ne plus jamais les ouvrir

À l'infini...à l'infini.

La machine fit un bip continu. Je me tut. Attendant qu'il reparte. Je priais le seul dieu dans lequel je n'ai jamais cru qu'il me le ramène. J'ai hurlé au fond de mes entrailles qu'on me le ramène. Mais rien. Je serrais encore son corps dans mes bras. Son corps sans vie. Je sentais une déchirure dans mon c½ur, comme un grand grouffre dans lequel on ne voudrait jamais tomber. Un gouffre qui vous fait tout oublié, il n'y a que la douleur, que les larmes et rien d'autres. Je sentais qu'il n'y avait plus rien en lui, il n'y était plus. Je desserra mon étreinte. C'est à ce moment là que les médecins arrivèrent...

Une semaine que Bill Kaulitz n'avait pas goûter à la peau de son jumeau. Ni entendu sa voix.
Une semaine que Tom mourais à petit feu. Non enfait, il était déjà mort, en faisant mourir son jumeau il était mort en même temps. Le blond se leva précipitament et couru vers la mer.


Une femme en habit rouge voulais se balader sur la plage par ce temps, mais malheureusement il commença un peu à pleuvoir. Elle y était déjà. Quand elle reçu les premières gouttes d'eau elle voulut retourner à sa voiture. La femme tourna les talons, mais quelque chose attira son regard. Elle tourna la tête en direction de l'océan et vis, un jeune dreadé s'enfoncer dans l'eau. Ne faisant pas attention, elle retourna dans sa voiture.





Mes épaules s'enfoncent dans l'eau, suivit de ma tête.
Ne va pas trop loin, attend moi.
Ma tête déjà sous l'eau, les paroles d'une chanson me revinrent en mémoire...




« T'écoutant respirer
La vie qui coule en toi
Brûle en moi
Garde et parle moi
De l'amour sans un bruit
Dis-moi que tu vivras à travers ça
Et je mourrai pour toi
Ne m'abandonne pas
Dis que tu seras avec moi
Car je sais que je ne peux
le supporté seul. »

« Mais l'empreinte est toujours là, rien n'est jamais vraiment oublié »


Je sens peu à peu mes forces me quitter. . .


Unendlichkeit Bill...Undendlichkeit

# Posté le samedi 23 juin 2007 05:41

OS: un soir d'hiver

OS: un soir d'hiver
Il fait nuit. Nous sommes le 21 décembre, et dans 20 minutes, j'aurais 18 ans. Mes cheveux ébène sont légèrement mouillé, dût à la neige qui tombait doucement. Il fait froid, et moi comme un con, assis sur le banc de ce parc presque blanc maintenant, je suis en t-shirt. Je crève de froid. Je crève de froid et j'attends. J'attends une personne quoi ne viendra probablement jamais. Ça fait mal ce que je dis, parce que je m'efforce de croire le contraire, mais enfait je sais qu'il ne viendra pas. Je levai mes yeux vers le ciel, on voit bien les étoiles ce soir, même s'il neige. L'étang devant moi étant gelé, le saule pleureur sur ma droite aussi, il restait plus que moi, qui attendais que le froid m'emporte, ou qu'il arrive. Les minutes passent d'une lenteur...Je ferme doucement les yeux et me laisse légèrement glisser pour pouvoir appuyer ma tête sur le banc. Je me demande s'il s'en rappelle vraiment, j'ai tellement confiance, mais s'il avait trouver quelqu'un d'autre ? S'il ne se rappelait plus ?...


FLASH BACK


Le jour de nos 16 ans, Tom et moi étions dans la cuisine à faire des crêpes. Il neigeait comme ce soir, et dehors tout était blanc. Maman ne retrait quasiment jamais pour le réveillon, à cause de son travail qui se déroulait la nuit. Alors Tom et moi avions, cette année là, décidé de le passer rien que tout les deux. Ça me faisait très plaisir, mais un peu peur aussi. J'avais peur de rester trop seul avec lui. Ouai, parce que déjà à cette époque j'avais des sentiments bien plus que fraternel, lui n'en savait rien, et moi je ne comptai pas briser nos liens. C'était quelquechose qui me faisait souffrir, mais je ne comptais pas lui en parler, même si j'en crevais d'envie.

Lui devant le frigo, moi devant notre mixture bizarre, on riait, et lui me lançait des ingrédients au hasard xD.


« Tom t'es con XD j'veux pas la moutarde j'veux le nutellaaa >_< »
« Ro U_U très bien mÔsieur (A) »



Il me lança le pot. Je failli le faire tomber en le rattrapant, tirant une tronche bizarre. Il éclata encore une fois de rire et vint se mettre à coté de moi, me regardant mélanger la pâte à crêpe.
J'arrêta et ouvrit le pot.


« Hé Bill t'en met pas dedans hein xD »


Je sourit, puis plongeai mes doigts à l'intérieur et les mis dans ma bouche.
Je me les léchai goulûment. Tout en fixant notre mixture bizarre. Je sentis alors une main sur mon menton, Tom m'obligea à tourner la tête vers lui.


« T'en a un peu sur le nez »

Il enleva le nutella avec ses doigts. Mais n'enleva pas sa main de mon menton. Il me regarda dans les yeux, le silence prit place. Je ne l'avais jamais vu me regarder comme sa. Moi je souriais malicieusement. Je vis le même sourire se loger sur son visage parfait. Il s'approcha doucement de moi. Laissant ses lèvres à quelques centimètre des miennes. Je n'osais pas bouger, attendant. Nos souffles se mélangèrent juste, pendant quelques secondes, puis Je scella nos lèvres. Frémissant quand je passa ma langue sur les siennes, il entre-ouvrit sa bouche et posa ses main sur mes hanches, collant mon bassin au siens. Je mis les miennes sur sa nuque, pour le raprocher encore. C'était magnifique, trop de temps que j'attendais sa, c'étais comme une grande vague de plaisir qui m'est venue d'un coup. Je sourit, pendant que nos langues se carressèrent sensuelement. Il se décolla d'un coup.

"Bill j'ai quequchose à te dire depuis lontemps tu sais et..."
"Je t'aime"
"répète ? O_O"
"je t'aime Tom"


Il se raprocha de moi et juste avant de continuer notre baiser il dit un petit "moi aussi" qui me fit sourire. Je passa mes mains sous son T-shirt, carressant sa peau. Nous nous déplacâmes vers la table vide. Il m'enleva mon T-shirt noir et le lança à travers la pièce. Avec son petit sourire pervers il s'avança lentement vers moi je m'allongea sur la table tout en m'embrassant.
Je ne dirais pas plus de détails (dommaaage hein =p xD non mais quand j'lai écrit la première fois celui là ben j'avais jamais écrit de lemon...donc u_u mais j'compléterais plus tard ^^' par un lemon bien lemoneux xD). En tout cas c'était juste la plus belle nuit de ma vie. Après la cuisine nous sommes monté dans la chambre pour finir la nuit dans les bras l'un de l'autre, juste avec cette promesse eternel de ne jamais se quitter....


Le lendemain, je me réveilla par un bruit de voiture...voiture...MA MERE!!!! O_O. Je me redressa vivement sur mon lit, Tom n'était plus là.
Merde Tom.

"TOOOOOOM!!!!"

Ma mère vint dans l'encadrement de la porte.

"Tom ne reviendra pas, désolé, il fallait vous séparer."
"Mais maman...comment t'a pu nous faire sa ? Il est ou Tom ?"
"Tom est partit avec ton père."


et elle quitta la chambre. Mes yeux me piquèrent, et des grosses larmes s'en échapèrent.
Je retomba sur mon lit, avec la certitude que j'irai le voir dés que je pourrai. Ma mère a dût nous voir ce matin quand elle rentrait du travail, je n'y avait pas pensé. Merde je suis con.
Je pris le coussin sur lequel Tom avait dormi, il y avait encore son odeur, j'essayait vivement de me shooter avec. Parce que je savais que dans quelques minutes elle ne sera plus là. J'étouffai mes sanglots dedans, quand je vis, sur la table de nuit, une lettre, écrite à la va-vite.
Je la pris de mes doigts tramblant et commenca à lire:

"Ce matin je me suis réveillé et j'ai vu que maman était dans la chambre...je suis désolé Bill...elle était vraiment en colère...elle m'a dit de me rhabiller et de la suivre, je l'ai fait. Ensuite elle m'a dit que j'irais vivre chez papa et de préparer mes affaires. J'avais les larmes au yeux. Merde Bill j'voulais pas t'laisser...Hier c'était vraiment magique, je t'aime tu peux même pas imaginer comment. Mais tant qu'on est pas majeure on peut rien dire. J'ai noter sa juste avant que je parte...S'il te plait Bill...attend moi...je reviendrais...Le jour de nos 18 ans, viens sur le banc au parc. Attend moi je viendrai Pile à l'heure. M'oubli pas
Je t'aime mon amour
Tom"

Je repleura de plus bel, il était vraiment partit...


FIN FLASH BACK



Je grelottait de froid à présent. La neige tombait de plus en plus. Et ça fait déjà depuis 2 minutes qu'il devrait être là. J'ai vraiment froid. Je me lèvai, regardai une dernière fois ce lac, et retournai en direction du sentier qui mène à la route quand une main s'agripa à mon bras. Je me stoppa net, cette main j'aurais pu la reconnaitre entre mille. Sans la peine de regarder qui était cette personne, je me jetta dans ses bras. Les siens m'entourèrent et il enfouit la tête dans mon cou...

"Pile à l'heure hein...t'es en retard"

Il rigola doucement. Tom, oui c'était bien lui. Je releva la tête pour plonger mon regard dans ses yeux chocolats. La neige tombait autour de nous, je crevais de froid, mais rien n'aurais pu troubler ce moment de bonheur. Il me sourit, et approcha ses lèvres des miennes. Je le serrai contre moi, pour ne plus jamais qu'il parte.
La neige elle n'est pas éternel, mais notre amour...je suis sur que oui à présent.

# Posté le samedi 23 juin 2007 05:46

OS: Immer & für die Ewigkeit

OS: Immer & für die Ewigkeit
[à répété en boucle jusqu'à la fin U_U]


Il pleut des cordes aujourd'hui sur la ville. Comme si toute l'eau des mers tombait du ciel. Et là, courant sur la route en riant, deux jumeaux. L'un était blond, l'autre était brun. Ils couraient, sans se soucier de rien. Juste parce qu'il était heureux, parce que plus rien ne comptait que eux deux. Peu importe la pluie, peu importe. Ils étaient ensemble.
Ils s'aimaient, ça choquait. Mais ça, c'était pas très grave. Les cheveux mouillés, les vêtements aussi, Bill courait, courait, pour distancer son frère qui le rattrapait, zigzaguant dans la grande avenue déserte. Aucune voiture, personne dans les rues, on aurait dit qu'en ces minutes, le monde était à eux. Un large sourire s'étendit sur le visage de Tom quand il le rattrapa enfin, le tirant par la manche, scellant un baiser. La pluie tombait de plus en plus, leurs lèvres toujours collées. Bill le serra le plus possible contre lui, une main dans sa nuque. Doux baiser, doux murmure chuchoter dans l'oreille. Une sensation dans le ventre, un sourire sur son visage, c'est sa l'amour ? Bill se déroba, riant aux éclats."Attrape moi" qu'il disait.
Tom sourit. Déjà deux ans qu'il s'aimait, deux ans ou tout était différent, et tellement agréable.
Même que parfois ça semblait trop beau. Ces moments ou l'on oublie tout, ces moments ou l'on voudrait arrêter le temps, ces moments juste merveilleux, juste avec Bill. Ca paraissait tellement parfait que parfois Tom avait peur de se réveiller, et de se rendre compte que se n'était qu'un magnifique rêve. Reprenant leur course dans la ville, Ils ne virent pas le temps passer, la brume l'avait recouvert, et il pleuvait toujours. Trempés, grelottant, Ils s'asseyèrent sur un banc. Le blond pris Bill dans ses bras, qui posa sa tête sur son épaule.


"J'ai froid"
"Moi aussi"
"Tu veux rentrer ?"
"Franchement, non. Je préfère rester là avec toi"
"Moi aussi"


Un sourire, un baiser au coins de ses lèvres. C'est dingue comme les choses change en si peu de temps. Au début, ce n'était que des frères, qui déconnaient, qui s'faisaient la gueule, et s'engueulaient d'ailleur, pour un rien. Mais après...un soir, Tom à vu différemment Bill et Bill a vu différemment Tom. Ils se trouvaient tout d'un coup beaucoup plus beau, beaucoup moins con, le regard plus...pétillant. C'était ça. Ils ont pas compris, mais ils savaient juste qu'ils s'aimaient à présent. Pas besoin de mots, leur regard disait tout. Ils s'étaient approcher, là, dans leurs loge, après un concert. Et à quelques centimètre leurs souffles se mélangeaient, mais aucun d'eux ne bougeait, attendant que l'autre fasse quelquechose. Puis Tom, lisant la lueur pleine d'amour dans le regard de Bill, sourit à pleine dents. Ensuite, tout s'enchaîna, ils s'embrassèrent, se dirent je t'aime, s'aimèrent. . .pendant deux ans. Un ans encore célèbre, et un an sans l'être. La vérité avait été révélée au grand jour dans la presse. En deux jours, tout était fini. Dommage. Mais pas grave, ils ont surmonté ça, et on continuer à s'aimer, dans leur ville, loin de tout, ou personne ne viendrait leur jeté des regards dégouté.

Maintenant, assis sur un banc, la pluie leur coulant dessus, la vie paraissait bien douce.
Au son de leur respiration, au rythme de leur coeur, c'était beau, et ils en voulaient toujours plus. Toujours plus loin, toujours plus passioné. Ils se consumaient d'amour l'un pour l'autre, voulant parfoit aller jusqu'à vouloir être l'autre. Un rêve éveillé qu'ils vivaient. . .
Bill embrassa les lèvres de son double avant de se lever à toute vitesse, et de continuer à courir en direction de leur maison. Le blond jura, et se leva à son tour.


"BIIIILLL ATTEND MOUAA!!"
"NIANIANIA =p ATTRAPE MOI x')"



Une course éprouvante recommença pour Tom, c'est qu'il court vite le petit Billou x'D.
Rue par rue, mots par mots. Ils couraient encore et encore à travers la ville qu'ils avaient l'impression de redécouvrir en ce jour pluvieux. Des éclats de rire, des sourirs, des phrases répercutées en échos, sa avait l'air tellement beau. Tom rattrappa Bill, et ils échangèrent les rôles. Le brun, complétement frigorifié, avait perdu la trace de son double. Il arriva devant chez lui, et vis, Tom, au milieu de la route, qui l'attendait les bras croisé, un sourire aux lèvres.

"Alors t'a vu que j'suis plus rapide héhé xD"


Bill rigola doucement, et s'avança doucement vers Tom d'un pas félin, une idée derrière la tête.
Trop d'idée. Mauvaise idée. Mauvaise idée de rester au milieu de la route quand il y a du brouillard et qu'il pleut. Un crissement, des phares en pleine figure, Bill sauta, et pour finir un gros boum.

Un filet de sang s'écoulait avec l'eau de pluie à présent. Deux corps par terre. Un blond, avec les yeux grand ouvert, incapable de bouger, et un brun, qui s'est sacrifié. Sacrifié pour que celui qu'il aimait vive. Le blond avait beau hurler, le frapper, pleurer de toute ses forces, lui supplier de pas mourir, c'était trop tard. Un ange s'envola dans le ciel pour ne plus revenir. Son corps sans vie, gisant sur la chaussée, était recouvert de sang un peu partout. Une douleur, douleur dans le coeur de son double, qui ne cessait de grandir. Allongé sur le sol recouvert d'eau, la tête enfoui dans le cou de son jumeau, il ne pouvait pas partir. Le quitter, le laisser partir était impensable. Non il n'était pas mort. Impossible. Tom caressait doucement la paume de sa main, qui était dans la sienne. Un chuchotement à son oreille, un mot d'amour dans la nuit. Il compris, il compris que c'était définitivement fini. Un dernier baiser, un dernier regard. Son amour avait sacrifié sa vie pour sauvé la sienne. Il ne pouvait même pas le rejoindre. Sa mort aurait été veine. Sa vie n'aurait plus aucun sens maintenant, mais il allait continuer. Tom se releva, effleurant une dernière fois son visage qu'il connaissait par coeur. Et maintenant, la nuit tombée, il disparu dans une ruelle sombre, laissant son frère à terre, et le chauffeur mort lui aussi. Tom Kaulitz disparu de la circulation, pour seul dernier souvenir, son frère qu'il aimait à en mourir.

# Posté le samedi 23 juin 2007 05:51